Human Rights International

Vers une fascisation inquiétante de l’Amérique ! Qui était Renee Nicole Good, la femme abattue par l’ICE à Minneapolis ?

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Elle s’appelait Renee Nicole Good.
37 ans. Mère de trois enfants. Poétesse, autrice, épouse aimante.
Elle a été abattue dans sa voiture, à deux pas de chez elle, par un agent de la police fédérale de l’immigration américaine, l’ICE.

Le gouvernement fédéral a immédiatement parlé de « terrorisme intérieur », affirmant que la victime aurait tenté de percuter des agents.
Mais les images qui circulent racontent une autre histoire : Renee tentait de s’éloigner, pas d’attaquer.

Sa mère la décrit comme « l’une des personnes les plus gentilles » qu’elle ait connues, une femme profondément compatissante, qui a passé sa vie à prendre soin des autres. Les voisins parlent d’une femme paisible, engagée, aimée de tous.
Rien, absolument rien, ne justifie sa mort.

Face à l’indignation, le maire de Minneapolis et le gouverneur du Minnesota ont dénoncé une machine de propagande fédérale, exigé des poursuites et lancé un message sans ambiguïté :
« ICE, foutez le camp de Minneapolis. »

Ce drame n’est pas un accident.
Il est le résultat d’une politique de peur, d’une militarisation brutale de l’immigration, d’une logique où l’on tire d’abord et où l’on justifie ensuite.

Plus grave encore, ce qui se déroule sous nos yeux marque une fascisation inquiétante de l’Amérique : criminalisation de la contestation, déshumanisation des victimes, usage d’un langage sécuritaire pour couvrir l’inacceptable. Quand une mère de famille est abattue et aussitôt transformée en « terroriste », quand la version officielle contredit les images, l’heure est grave.

Un nom. Un visage. Une famille brisée.
Et une question qui demeure : combien faudra-t-il encore de morts pour que cela s’arrête ?

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